Actualité
élections sociales, c'est parti ! - 04/05/2012
Dans la période du 7 au 20 mai 2012, vous serez peut-être appelés à élire ou réélire vos représentants syndicaux.
Les élections sociales sont le moment par excellence de la démocratie sociale et économique dans l’entreprise.
Vous allez pouvoir faire entendre votre voix et élire les collègues qui vous représenteront pendant quatre ans auprès de l’employeur. Les organes où siègeront vos élus peuvent agir pour améliorer vos conditions de travail, veiller à votre santé et à votre sécurité au travail, vous informer sur la situation économique de votre entreprise et améliorer la formation prévue au sein de l’entreprise.
Pourquoi voter FGTB ?
Parce que la FGTB allie capacité de concertation et de dialogue (qu’elle veut constructif pour trouver des solutions) à une grande détermination pour vous défendre et sauvegarder vos intérêts.
En outre, la FGTB travaille au jour le jour sur trois grands axes qui vous touchent dans votre vie quotidienne :
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la défense de votre pouvoir d'achat et des emplois de qualité
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la lutte contre le stress, la santé et la sécurité au travail
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l'égalité entre les hommes
Pourquoi voter FGTB ?
1er mai 2012 - 17/04/2012
Venez nous rejoindre mardi 1er mai, dès 13h au parc de la Maillebotte à Nivelles
Pour bon nombre de gens, le 1er mai n’a pas d’autre signification que celle d’être un jour de congé supplémentaire, souvent bien agréable car il coïncide avec l’arrivée des premiers beaux jours.
Il est souvent bon de rappeler qu’il est avant tout le symbole de luttes ouvrières sauvagement réprimées dans le sang.
En effet, le monde capitaliste n’est pas partageur, il n’est jamais rassasié, il lui en faut toujours plus. Combien de grèves, de manifestations, de morts aussi aura-t-il fallu pour que, progressivement, pas à pas, on en arrive au modèle social que l’on connaît depuis l’après-guerre.
Mais ne nous y trompons pas, ce monde capitaliste qu’on croyait adouci, humanisé, redressé par deux guerres mondiales au cours desquelles il a cru un instant être balayé et remplacé par un autre modèle, ce monde capitaliste a retrouvé, depuis une bonne vingtaine d’années, toute son arrogance.
Le contrat social de l’après-guerre qui prévoyait un partage plus équitable des richesses produites et qui a permis, notamment, la création de la sécurité sociale, est clairement remis en cause.
Et le mouvement s’est sérieusement accéléré avec la crise financière de 2007-2008. Le système financier que les Etats ont dû sauver à coups de centaines de milliards se permet aujourd’hui d’imposer sa loi à ces mêmes Etats désormais surendettés.
Sous couvert de bonne gouvernance ou encore de règle d’or, se cache une vaste entreprise de démantèlement de nos systèmes de protection sociale, de nos conventions collectives, de nos pensions, de nos salaires, etc…
Le monde capitaliste est redevenu plus dangereux que jamais et il a trouvé, auprès des partis de droite européens, des « petites mains » zélées pour tenter de nous faire avaler la pilule à coups de slogans simplistes.
Un exemple ? il faut rénover (ou encore mieux supprimer) notre système d’indexation des salaires. L’Europe nous l’impose. La compétitivité de nos entreprises est en jeu. Que de fois n’a-t-on pas déjà entendu cela ?
Or, toutes les études économiques démontrent que si la Belgique a, globalement, mieux digéré la crise, c’est notamment grâce à son système de protection sociale et à l’indexation automatique qui permettent de maintenir une demande intérieure élevée.
Pour la FGTB, un autre monde est possible. Il doit passer avant tout par une meilleure redistribution des richesses, notamment via la fiscalité.
Alors, si le 1er mai est bien entendu l’occasion de faire la fête, d’allumer les premiers barbecue ou encore de s’échanger des brins de muguet, il doit être aussi, plus que jamais, le moment de rappeler que le monde du travail a toujours dû se battre et que rien ne lui a jamais été octroyé gracieusement.
Ensemble on est plus forts
on en fait plus et on gagne moins que les hommes - 28/03/2012
Forabra organise un ciné-débat dans le cadre de la campagne pour l'égalité des hommes et des femmes, le 29 mars à 19h, hôtel du commerce, Grand Place à Nivelles
Pour la 7ème année consécutive, la FGTB organise sa campagne de l'égalité salariale entre hommes et femmes, dont l'objectif est de sensibiliser le grand public au fait que l'écart salarial reste particulièrement élevé dans notre pays.
Si la différence tend à s'amenuiser très légèrement ces dernières années, c'est essentiellement dû au fait que les métiers masculins ont été plus touchés par la crise économique que les métiers féminins. Concrètement, ce ne sont pas les femmes qui gagnent plus mais les hommes qui gagnent moins.... donc l'écart se resserre !
Nous aurons l'occasion d'en débattre avec Dalila Larabi, coordinatrice de la campagne pour la FGTB après la projectioon du film "made in Dagenham"
"ON EN FAIT PLUS, ON GAGNE MOINS QUE LES HOMMES" - 21/03/2012
Campagne pour l'égalité salariale : journée de sensibilisation le mardi 27 mars de 10h à 15h - Grand Place de Louvain-la-Neuve
Pour la 7ème année consécutive, la FGTB organise sa campagne de l’égalité salariale entre hommes et femmes.
L’objectif de cette campagne est de sensibiliser le grand public au fait que l’écart salarial reste particulièrement élevé dans notre pays.
Si l’écart salarial s’amenuise d’année en année (22 % selon l’indicateur de la FGTB), il reste la source d’une importante discrimination entre les hommes et les femmes dans le monde du travail. Mais la diminution n’est pas due à une augmentation des salaires des femmes ! Elle s’explique par la crise.
En clair, ce ne sont pas les femmes qui gagnent plus mais les hommes qui gagnent moins…donc l’écart se resserre.
Cette édition 2012 souligne la difficulté pour les femmes de concilier vie professionnelle et vie privée.
La FGTB veut aussi insister sur les conséquences que cela entraîne en terme de salaire : plus difficile de percevoir un bon salaire quand il faut jongler avec la flexibilité grandissante au travail et toutes les tâches domestiques et éducatives à la maison.
A la veille des élections sociales (du 7 au 20 mai 2012), la FGTB valorise les bonnes pratiques en matière de conciliation vie professionnelle – vie privée en entreprise.
Nos hommes politiques sont formidables - 12/03/2012
Ou comment nous prendre pour des cons….
Rappelez-vous, il y a une vingtaine d’années, l’armée américaine avait inventé – lors de la 1ère guerre en Irak – une expression restée célèbre : les frappes chirurgicales. Il s’agissait alors de nous faire croire que les missiles made in USA étaient tellement fiables et intelligents qu’ils étaient capables de détruire des bâtiments sans blesser ni tuer personne. En un mot la guerre propre, celle qu’on pouvait regarder à la télévision le soir sans aucune culpabilité et en n’ayant pas peur d’avoir l’appétit coupé par la vision de corps mutilés.
Ce week-end, nos hommes politiques ont fait aussi bien que les pros de la communication de la maison blanche : la rigueur douce ! et puis quoi encore ? La peste rigolote ? le choléra sympathique ?
Il est vrai qu’on nous avait prévenus, avec la technique de la râpe à fromage (les émissions culinaires sont à la mode), tout cela passerait inaperçu.
Pour rappel, avant les 2,5 milliards d’économies de ce week-end, l’accord de gouvernement du mois de décembre avait déjà atteint les 11,3 milliards, soit près de 14 milliards… et tout cela en douceur, pratiquement sans qu’on s’en rende compte, n’est-ce pas merveilleux ?
L’impôt minimum des sociétés ? non
L’impôt sur la fortune ? nada
Des mesures vis-à-vis du monde de la finance ? niet
Par contre, une fois de plus le PS nous ressert sa vieille rengaine : on n’a pas touché à l’index !
On impose un projet d’AIP rejeté par la majorité des travailleurs du pays ? oui mais on a préservé l’index
On « balance » des milliers de chômeur dans la misère ? oui mais on a préservé l’index
On détricote les services publics ? oui mais on a préservé l’index
On s’attaque aux fins de carrière ? oui mais on a préservé l’index
On n’impose toujours pas un impôt minimum des sociétés ? oui mais on a préservé l’index
Alors, Laurette, Johan, Elio et les autres, la préservation de l’index, on va la payer combien de fois ?
festival du film social - du 9 au 11 mars 2012 - 04/03/2012
Du vendredi 9 mars au dimanche 11 mars, l’ASBL FORABRA organise, en collaboration avec d’autres partenaires, le 4ème festival du film social « Vivre Debout » au centre culturel de Perwez.
Pour cette quatrième édition, c’est la démocratie qui sera au centre des débats… plutôt normal en cette année d’élections.
Chacune des trois journées du festival déclinera le thème sous un angle différent.
Le vendredi, outre des séances spécifiques à l’attention d’un public scolaire, c’est la démocratie locale et la participation citoyenne qui seront abordées.
Le samedi, le festival s’intéressera à la démocratie économique et sociale, enjeu essentiel du monde syndical. Un débat sur les négociations en cours pour un grand marché transatlantique sera animé par Bruno Poncelet, conférencier et animateur au Cepag (www.cepag.be)
Le dimanche, enfin, ce sont les nouvelles formes de participation qui seront abordées (réseaux sociaux, désobéissance civile, etc).
Comme les années précédentes, la programmation servira également de support à de nombreux débats souvent très animés.
Nouveauté en 2012, l’organisation a décidé de lancer un appel aux réalisateurs. De nombreux projets ont été reçus et les 3 jours du festival seront émaillés de toute une série de coups de cœur.
Toutes les informations utiles sur www.vivredebout.be
journée d’action européenne le 29.02.2012 - 24/02/2012
L’Europe sauve les banques mais oublie ses citoyens
Des millions d’Européens souffrent de la crise économique et sociale qui a été provoquées par les banques et l’idéologie de rigueur prônée par l’Europe.
Dans de nombreux pays, un jeune sur deux est sans emploi !!
115 millions d’Européens (23,5% de la population) sont menacés par la pauvreté et l’exclusion sociale.
En Grèce, la rigueur prend des accents dramatiques pour une population poussée au désespoir.
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Les salaires ont baissé de 20 à 40%. Le salaire minimum a été ramené à 600€ par mois alors que les prix à Athènes sont comparables à ceux que nous connaissons chez nous
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Le taux de chômage a doublé… le nombre de suicides aussi !
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De nombreux Grecs perdent leur maison faute de pouvoir encore rembourser leur emprunt hypothécaire
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Les jeunes quittent massivement le pays…. Alors que les armateurs milliardaires continuent à ne pas payer d’impôts
Des solutions existent, cela fait des mois que la FGTB les met en avant.
La FGTB Brabant Wallon participera à l’action organisée par la CES dans l’ensemble des pays européens. Renseignez-vous auprès de la régionale.
Tract explicatif à télécharger en annexe
tract 29 février
grève du 30 janvier bien suivie en Brabant Wallon - 01/02/2012
Les différents objectifs fixés par le bureau de la FGTB ont été largement atteints ce lundi 30 janvier.
Entreprises à l'arrêt, zonings bloqués, nombreux commerces et administrations fermés, pas de transports en commun, etc
Les militant(e)s de la FGTB Brabant Wallon ont répondu massivement à l'appel qui leur avait été lancé ce qui démontrer bien l'inquiétude et la colère des travailleurs vis-à-vis des mesures imbuvables et injustes imposées par le gouvernement Di Rupo
Des photos de cette journée sous l'onglet "nos actions"
lettre ouverte à nos amis non grévistes - 29/01/2012
Pour ou contre la grève du 30 janvier ?
A l'heure où les débats font rage entre les pro et les anti grève.....
A l'heure où les médias se préoccupent surtout de désigner les entreprises, écoles ou encore administrations qui seront fermées.....
A l"heure où il est de bon ton de traiter les syndicats de réactionnaires.....
A l'heure où on nous présente les services publics comme autant d'endroits où faire des économies pour plaire au FMI, à la commission européenne et à toute l'idéologie libérale, il nous semblait utile de publier cette lettre ouverte de nos Camarades de la CGSP
Bonne lecture et bonne réflexion
Lettre ouverte à nos amis non grévistes
Grève générale le 30 janvier - 27/01/2012
Les médias sont-ils les instruments du pouvoir ? - 18/01/2012
On pourrait le croire en découvrant le lien ci-dessous....
le site acrimed.org traite réalise une critique des médias en tant qu'instruments du pouvoir en place.
s'il traite essentiellement des médias français, on peut y découvrir une analyse particulièrement intéressante de la manière dont les médias belges ont couvert les actions syndicales de ces dernières semaines.
avec une belle unanimité, des quotidiens et hebdomadaires - aux lignes éditoriales soi-disant indépendantes - défendent becs et ongles la politique du gouvernement.
mieux encore, certains n'hésitent pas à remettre en cause le droit de grève, voire l'utilité des organisations syndicales
www.acrimed.org/article3741.html
2011 aura été sans conteste une année qui marquera les esprits, une année charnière. Du printemps arabe aux indignés en passant par la crise de l'euro et l'austérité aveugle imposée aux populations européennes par ses dirigeants
Malgré les espoirs de changement, l'année 2012 s'annonce difficile pour le monde du travail. L'austérité que veut nous imposer le gouvernement Di Rupo touchera en priorité le monde du travail et les allocataires sociaux.
La FGTB sera plus que jamais en 1ère ligne pour défendre sa vision de la vie en société, basée sur la solidarité et la justice sociale.
En attendant les combats sociaux qui se préparent, toute l'équipe de la FGTB Brabant Wallon vous souhaite le meilleur pour 2012, à vous et à ceux qui vous sont proches
Grève générale le 30 janvier prochain - 23/12/2011
Avec la FGTB, il faut se mobiliser
Le 1er décembre, le programme du nouveau gouvernement a enfin été dévoilé.
Plutôt que d’un programme, c’est d’un « catalogue des horreurs » dont il faudrait parler, tant les mesures qu’on y découvre au fil des pages représentent autant de mesures de régression sociale inacceptables pour la FGTB.
Qui paiera la note ?
Les banques responsables de la crise ? les détenteurs de gros patrimoines ? les multinationales comme Arcelor Mittal ?
Rien de tout cela. Le monde politique a préféré se tourner vers les travailleurs, les allocataires sociaux, les pensionnés et prépensionnés, les femmes, les jeunes, etc…
En outre, le gouvernement a décidé de mettre toutes ces mesures en application sans tenir compte des grands principes de concertation sociale qui guident nos relations sociales depuis l’après-guerre.
C’est pourquoi la FGTB, en front commun avec les autres syndicats, a décidé de déposer un préavis de grève. Sans remise en cause fondamentale des mesures négociées, le pays sera paralysé par la grève générale le 31 janvier prochain.
Quelques chiffres pour bien comprendre le déséquilibre de cet accord si…. équilibré à ce qu’on nous en a dit :
11,3 milliards d’économie, c’est un effort d’environ 1000 € par habitant.
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Le gouvernement a prévu une taxation supplémentaire de 4% pour les revenus des placements au-delà de 20000 € par an. Petit exemple : une personne qui possède un capital financier d’1 million d’€ paiera un impôt supplémentaire de 600 à 800 € par an
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Un chômeur isolé qui glissera beaucoup plus rapidement que par le passé en 3ème période de chômage se retrouvera avec une allocation inférieure au seuil de pauvreté. L’accord du gouvernement lui coûtera 2292 € par an
Vraiment équilibré cet accord ? Le système financier responsable de la crise, les détenteurs de gros capitaux et les multinationales ne participent pratiquement pas à l’effort collectif.
À la FGTB, nos revendications sont claires et reposent sur 6 objectifs :
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Lancement d’un véritable plan de relance pour des emplois de qualité
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Rectification des mesures antisociales en ce qui concerne les fins de carrière (pensions et prépensions), le chômage et le crédit-temps
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Maintien du pouvoir d’achat (index, contrôle des prix, liaison au bien-être, soins de santé)
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Mise en œuvre d’une véritable réforme fiscale qui touche aux revenus de la fortune et du capital, aux intérêts notionnels. Nous visons un impôt progressif sur l’ensemble des revenus (du travail, mobilier et immobilier)
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Fin des coupes sombres et des attaques idéologiques contre les services publics
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Des engagements concrets pour une Europe qui ne soit plus seulement un instrument de pression vis-à-vis de nos modèles sociaux mais qui devienne une véritable Europe sociale.
Si le gouvernement Di Rupo refuse une véritable concertation sociale, c’est la rue qui la lui imposera !
la FGTB a publié différents dépliants qui expliquent les différentes mesures prises en fonction de la situation personnelle de tout un chacun
vous pouvez les télécharger en format pdf, en cliquant sur les liens ci-dessous
je suis une femme active de moins de 50 ans
sans-emploi.pdf
j'ai un emploi et j'ai moins de 50 ans
j'ai un emploi et j'ai plus de 50 ans
je suis jeune et je cherche un emploi
Conférence-débat - 13/12/2011
le contrôle de la disponibilité des chômeurs : vers une protection sociale au mérite ?
FORABRA Organise une conférence-débat le mercredi 14 décembre à 19h, à l’hôtel du Commerce, Grand Place à Nivelles
Depuis 2004 et l’apparition du plan d’accompagnement des chômeurs et de l’activation, le droit aux allocations de chômage est soumis à des règles de plus en plus strictes.
Les nouvelles mesures prises dans le cadre de la confection du budget et du plan d’austérité « voulu par l’Europe et les marchés financiers » a donné un nouveau coup d’accélérateur au contrôle des chômeurs.
D’une assurance solidaire contre les aléas de la vie, on est passé à une contractualisation au mérite.
L’asbl FORABRA vous propose de venir débattre de cette dérive avec Jean Faniel, chercheur au CRISP (Centre de Recherche et d’Information Socio-Politiques)
affiche conférence Forabra
Grande Manifestation Nationale le 2 décembre à Bruxelles. Rejoignez-nous ! - 21/11/2011
Parce que l'austérité n'est pas la bonne réponse à apporter à la crise....
Depuis plus de 20 ans, les politiques néo-libérales mises en place n’ont eu comme conséquence que de creuser les inégalités.
On pensait que la crise financière de 2007 allait remettre les pendules à l’heure. Malgré de belles promesses, il n’en n’a rien été. Que du contraire, ce sont maintenant les Etats – surendettés pour avoir sauvé les banques – qui sont pris pour cible par les spéculateurs.
Résultat ? des plans d’austérité dans l’ensemble des pays européens, plans qui touchent essentiellement les travailleurs et les allocataires sociaux.
À la FGTB, nous disons ça suffit !
Nous avons des alternatives afin que l’effort soit équitablement réparti. Ces alternatives passent essentiellement par une fiscalité plus juste, une fiscalité où chacun contribue en fonction de ses possibilités :
Pour toute information, nous contacter au 067/21.50.06
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Réinstaurer des tranches d’imposition à 55% (revenus au-delà de 8000 € brut imposable/mois) et 65% (revenus au-delà de 14000 € brut imposable/mois)
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Il existe un salaire minimum. Pourquoi ne pas instaurer un salaire maximum. Nous proposons un plafond à 30000€ brut/mois
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Taxer les plus-valuesboursières
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Globaliser l’ensemble des revenus(du travail, mobilier et immobilier) pour le calcul de l’impôt. Actuellement les revenus mobiliers sont nettement moins taxés que les revenus du travail
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À l’heure actuelle, les intérêts notionnels coûtent plus de 4 milliards par an à la collectivité. Grâce à cela, le taux moyen d’imposition des 500 plus grandes entreprises n’est que de 3,76% (pour un salarié le taux moyen tourne autour de 27% !).
En outre, 25 entreprises se partagent 40% de l’enveloppe des intérêts notionnels.
Si de l’argent public (notre argent !) doit être injecté dans l’économie, c’est pour créer de l’emploi, pas pour remplir la poche des actionnaires.
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Profiter du sauvetage de Dexia (4 milliards) pour réinstaurer une véritable banque publique soucieuse avant tout de l’intérêt commun. Pendant plus d’un siècle, la CGER et le Crédit Communal ont fonctionné sans aucun problème. Une dizaine d’années de privatisation et c’est à coups de milliards qu’il a fallu les sauver
Or, les recettes actuellement en discussion entre les futurs partenaires gouvernementaux risquent d’avoir un goût particulièrement amer pour les travailleurs et allocataires sociaux
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Suppression des prépensions(il paraît que cela coûte trop cher). Or, il est démontré qu’un prépensionné coûte moins cher à la collectivité qu’un chômeur âgé. En cas de suppression des prépensions, les seuls qui feront des économies, ce sont les patrons
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Pensions : les futurs pensionnés trinqueront aussi. Outre qu’on poussera les gens à travailler le plus longtemps possible, le calcul pour déterminer la pension sera moins favorable.
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Soins de santé : les soins de santé coûtent cher (technologie, allongement de l’espérance de vie, etc). c’est pour cela qu’une norme de croissance des dépenses de 4,5%/an est prévue par la loi. La norme sera sévèrement revue à la baisse. Être malade coûtera plus cher demain
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Chômage : les chômeurs seront aussi sanctionnés. Ils verront leurs allocations diminuer plus rapidement et l’on parle aussi de limitation dans le temps. C’est le chômage qu’il faut combattre, pas les chômeurs.
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Services publics : des économies importantes sont prévues (SNCB, administrations, etc). Des services publics de qualité et accessibles à tous sont aussi un gage de démocratie.
Il est encore temps de faire bouger les choses, en se mobilisant tous ensemble. Pour que ce ne soient pas toujours les mêmes qui paient les crises
tract à télécharger
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