Actualité

Grève générale le 30 janvier - 27/01/2012

Appel à mobilisation

Les médias sont-ils les instruments du pouvoir ? - 18/01/2012

On pourrait le croire en découvrant le lien ci-dessous....

le site acrimed.org traite réalise une critique des médias en tant qu'instruments du pouvoir en place.

s'il traite essentiellement des médias français, on peut y découvrir une analyse particulièrement intéressante de la manière dont les médias belges ont couvert les actions syndicales de ces dernières semaines.

avec une belle unanimité, des quotidiens et hebdomadaires - aux lignes éditoriales soi-disant indépendantes - défendent becs et ongles la politique du gouvernement.

mieux encore, certains n'hésitent pas à remettre en cause le droit de grève, voire l'utilité des organisations syndicales

www.acrimed.org/article3741.html

voeux 2012 - 01/01/2012

2011 aura été sans conteste une année qui marquera les esprits, une année charnière. Du printemps arabe aux indignés en passant par la crise de l'euro et l'austérité aveugle imposée aux populations européennes par ses dirigeants

Malgré les espoirs de changement, l'année 2012 s'annonce difficile pour le monde du travail. L'austérité que veut nous imposer le gouvernement Di Rupo touchera en priorité le monde du travail et les allocataires sociaux.

La FGTB sera plus que jamais en 1ère ligne pour défendre sa vision de la vie en société, basée sur la solidarité et la justice sociale.

En attendant les combats sociaux qui se préparent, toute l'équipe de la FGTB Brabant Wallon vous souhaite le meilleur pour 2012, à vous et à ceux qui vous sont proches

Grève générale le 30 janvier prochain - 23/12/2011

Avec la FGTB, il faut se mobiliser

Le 1er décembre, le programme du nouveau gouvernement a enfin été dévoilé.

Plutôt que d’un programme, c’est  d’un « catalogue des horreurs » dont il faudrait parler, tant les mesures qu’on y découvre au fil des pages représentent autant de mesures de régression sociale inacceptables pour la FGTB.

Qui paiera la note ?

Les banques responsables de la crise ? les détenteurs de gros patrimoines ? les multinationales comme Arcelor Mittal ?

Rien de tout cela. Le monde politique a préféré se tourner vers les travailleurs, les allocataires sociaux, les pensionnés et prépensionnés, les femmes, les jeunes, etc…

En outre, le gouvernement a décidé de mettre toutes ces mesures en application sans tenir compte des grands principes de concertation sociale qui guident nos relations sociales depuis l’après-guerre.

C’est pourquoi la FGTB, en front commun avec les autres syndicats, a décidé de déposer un préavis de grève. Sans remise en cause fondamentale des mesures négociées, le pays sera paralysé par la grève générale le 31 janvier prochain.

Quelques chiffres pour bien comprendre le déséquilibre de cet accord si…. équilibré à ce qu’on nous en a dit :

11,3 milliards d’économie, c’est un effort d’environ 1000 € par habitant.

  • Le gouvernement a prévu une taxation supplémentaire de 4% pour les revenus des placements au-delà de 20000 € par an. Petit exemple : une personne qui possède un capital financier d’1 million d’€ paiera un impôt supplémentaire de 600 à 800 € par an
  • Un chômeur isolé qui glissera beaucoup plus rapidement que par le passé en 3ème période de chômage se retrouvera avec une allocation inférieure au seuil de pauvreté. L’accord du gouvernement lui coûtera 2292 € par an

Vraiment équilibré cet accord ? Le système financier responsable de la crise, les détenteurs de gros capitaux et les multinationales ne participent pratiquement pas à l’effort collectif.

À la FGTB, nos revendications sont claires et reposent sur 6 objectifs :

  1. Lancement d’un véritable plan de relance pour des emplois de qualité
  2. Rectification des mesures antisociales en ce qui concerne les fins de carrière (pensions et prépensions), le chômage et le crédit-temps
  3. Maintien du pouvoir d’achat (index, contrôle des prix, liaison au bien-être, soins de santé)
  4. Mise en œuvre d’une véritable réforme fiscale qui touche aux revenus de la fortune et du capital, aux intérêts notionnels. Nous visons un impôt progressif sur l’ensemble des revenus (du travail, mobilier et immobilier)
  5. Fin des coupes sombres et des attaques idéologiques contre les services publics
  6. Des engagements concrets pour une Europe qui ne soit plus seulement un instrument de pression vis-à-vis de nos modèles sociaux mais qui devienne une véritable Europe sociale.

Si le gouvernement Di Rupo refuse une véritable concertation sociale, c’est la rue qui la lui imposera !

la FGTB a publié différents dépliants qui expliquent les différentes mesures prises en fonction de la situation personnelle de tout un chacun

vous pouvez les télécharger en format pdf, en cliquant sur les liens ci-dessous

je suis une femme active de moins de 50 ans
sans-emploi.pdf
j'ai un emploi et j'ai moins de 50 ans
j'ai un emploi et j'ai plus de 50 ans
je suis jeune et je cherche un emploi

Conférence-débat - 13/12/2011

le contrôle de la disponibilité des chômeurs : vers une protection sociale au mérite ?

FORABRA Organise une conférence-débat le mercredi 14 décembre à 19h, à l’hôtel du Commerce, Grand Place à Nivelles

Depuis 2004 et l’apparition du plan d’accompagnement des chômeurs et de l’activation, le droit aux allocations de chômage est soumis à des règles de plus en plus strictes.

Les nouvelles mesures prises dans le cadre de la confection du budget et du plan d’austérité « voulu par l’Europe et les marchés financiers » a donné un nouveau coup d’accélérateur au contrôle des chômeurs.

D’une assurance solidaire contre les aléas de la vie, on est passé à une contractualisation au mérite.

L’asbl FORABRA vous propose de venir débattre de cette dérive avec Jean Faniel, chercheur au CRISP (Centre de Recherche et d’Information Socio-Politiques)

affiche conférence Forabra

Grande Manifestation Nationale le 2 décembre à Bruxelles. Rejoignez-nous ! - 21/11/2011

Parce que l'austérité n'est pas la bonne réponse à apporter à la crise....

Depuis plus de 20 ans, les politiques néo-libérales mises en place n’ont eu comme conséquence que de creuser les inégalités.

On pensait que la crise financière de 2007 allait remettre les pendules à l’heure. Malgré de belles promesses, il n’en n’a rien été. Que du contraire, ce sont maintenant les Etats – surendettés pour avoir sauvé les banques – qui sont pris pour cible par les spéculateurs.

Résultat ? des plans d’austérité dans l’ensemble des pays européens, plans qui touchent essentiellement les travailleurs et les allocataires sociaux.

À la FGTB, nous disons ça suffit !

Nous avons des alternatives afin que l’effort soit équitablement réparti. Ces alternatives passent essentiellement par une fiscalité plus juste, une fiscalité où chacun contribue en fonction de ses possibilités :

Pour toute information, nous contacter au 067/21.50.06

  1. Réinstaurer des tranches d’imposition à 55% (revenus au-delà de 8000 € brut imposable/mois) et 65% (revenus au-delà de 14000 € brut imposable/mois)
  2. Il existe un salaire minimum. Pourquoi ne pas instaurer un salaire maximum. Nous proposons un plafond à 30000€ brut/mois
  3. Taxer les plus-valuesboursières
  4. Globaliser l’ensemble des revenus(du travail, mobilier et immobilier) pour le calcul de l’impôt. Actuellement les revenus mobiliers sont nettement moins taxés que les revenus du travail
  5. À l’heure actuelle, les intérêts notionnels coûtent plus de 4 milliards par an à la collectivité. Grâce à cela, le taux moyen d’imposition des 500 plus grandes entreprises n’est que de 3,76% (pour un salarié le taux moyen tourne autour de 27% !).
    En outre, 25 entreprises se partagent 40% de l’enveloppe des intérêts notionnels.
    Si de l’argent public (notre argent !) doit être injecté dans l’économie, c’est pour créer de l’emploi, pas pour remplir la poche des actionnaires.
  6. Profiter du sauvetage de Dexia (4 milliards) pour réinstaurer une véritable banque publique soucieuse avant tout de l’intérêt commun. Pendant plus d’un siècle, la CGER et le Crédit Communal ont fonctionné sans aucun problème. Une dizaine d’années de privatisation et c’est à coups de milliards qu’il a fallu les sauver

Or, les recettes actuellement en discussion entre les futurs partenaires gouvernementaux risquent d’avoir un goût particulièrement amer pour les travailleurs et allocataires sociaux

  1. Suppression des prépensions(il paraît que cela coûte trop cher). Or, il est démontré qu’un prépensionné coûte moins cher à la collectivité qu’un chômeur âgé. En cas de suppression des prépensions, les seuls qui feront des économies, ce sont les patrons
  2. Pensions : les futurs pensionnés trinqueront aussi. Outre qu’on poussera les gens à travailler le plus longtemps possible, le calcul pour déterminer la pension sera moins favorable.
  3. Soins de santé : les soins de santé coûtent cher (technologie, allongement de l’espérance de vie, etc). c’est pour cela qu’une norme de croissance des dépenses de 4,5%/an est prévue par la loi. La norme sera sévèrement revue à la baisse. Être malade coûtera plus cher demain
  4. Chômage : les chômeurs seront aussi sanctionnés. Ils verront leurs allocations diminuer plus rapidement et l’on parle aussi de limitation dans le temps. C’est le chômage qu’il faut combattre, pas les chômeurs.
  5. Services publics : des économies importantes sont prévues (SNCB, administrations, etc). Des services publics de qualité et accessibles à tous sont aussi un gage de démocratie.

Il est encore temps de faire bouger les choses, en se mobilisant tous ensemble. Pour que ce ne soient pas toujours les mêmes qui paient les crises 

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